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Mondial 2013 - 1/4 : L’Espagne évite le piège allemand (28-24)
dans la catégorie "Hand Day" le 24.01.2013

Malmenée pendant cinquante minutes par des Allemands fringants et étonnants de maturité, l’Espagne s’en est remise à sa défense pour s’imposer dans un Pabellon Principe Felipe surchauffé, mercredi soir en quarts de finale du Mondial espagnol (28-24). Avant de rencontrer la Slovénie en demi-finale, la Roja est en passe de réussir son pari : participer à SA finale dimanche à Barcelone.

 

Les Espagnols ont dû batailler un moment et on a bien cru que l’Allemagne allait créer l’exploit, mercredi soir. Sterbik sortait après douze minutes de jeu sans avoir effleuré la balle. Aguinagalde était bien pris par la défense 0-6 allemande. Heinevetter enchaînait les parades. Pas sereins, les locaux parvenaient à faire la course en tête sous l’impulsion du mètre 78 de leur ailier droit Tomas (cinq buts en quinze minutes, sur les huit de son équipe).


 

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Plus costauds en défense, plus homogènes aussi, les Allemands passaient en tête pendant que Valero Rivera faisait entrer Cañellas, Garcia et Rocas. Ce dernier, sur un corner, envoyait la balle directement en touche opposée… Et pendant que les Castillans déjouaient, Klein et Theuerkauf permettaient à leur équipe de faire le break (11-13, 28e).

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Comme à chaque moment chaud, l’Espagne s’en remettait à son vétéran, son leader, Alberto Entrerrios. Le Nantais prenait la balle et passait en force, évitant à tout le Pabellon de douter (12-13). C’est lui qui permit à la Roja d’égaliser en début de seconde période (15-15)./nbsp]Derrière une défense retrouvée, Sierra enchaînait les parades (11 arrêts au total). Tomas, de retour sur le terrain, calait son équipe en tête (17-15, 35e). Trop maladroits encore en attaque, les Espagnols encaissaient un 3-0 qui remettait l’Allemagne en tête (18-19, 41e).

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Un 8-2 en 14 minutes

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Malgré sa jeunesse, l’Allemagne ne lâchait pas. Le public aragonais poussait son équipe, toujours aussi hésitante. Chez elle, face à un adversaire à sa portée, l’Espagne était en passe de manquer le carré final, objectif avoué. Etonnants de maîtrise, à l’image de leur coach/nbsp]Martin Heuberger, les coéquipiers d’Oliver Roggisch réalisaient cinquante minutes parfaites. Seulement voilà, l’Espagne possède l’un des meilleurs pivots du monde. Bien contenu jusque- là, Julen Aguinagalde, plus fringuant que jamais avec ses 116 kilos, voyait son travail d’usure récompensé. Gavé par Entrerrios et ses sept passes décisives, le pivot de l’Atletico Madrid enchaînait cinq buts pour tuer le match (26-21, 55e). Défensivement, le contre espagnol éteignait toute tentative de rébellion de la Mannschaft.

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Ticket composté pour Barcelone, l’Espagne peut encore rêver l’emporter sur ses terres, dans un palais Sant Jordi entièrement acquis à sa cause. Collective et talentueuse, l’Allemagne a séduit et montré de belles promesses pour les prochaines compétitions.

Pierre Menjot, envoyé spécial à Saragosse


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