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Mondial 2013 - 1/2 Espagne-Slovénie : Entrerrios n’est pas revenu pour rien
dans la catégorie "Hand Day" le 25.01.2013

Non sélectionné pour les JO de Londres, Alberto Entrerrios a quitté, à 35 ans, son club de l’Atletico Madrid pour se relancer à Nantes, sous la direction de Thierry Anti. Revenu en sélection, le champion du monde 2005 a porté la Roja en quarts (6 buts, 7 passes décisives). Une équipe au sein de laquelle il fait office de pilier.

Plusieurs fois, l’Espagne a été sur le point de lâcher, en quarts de finale de son Mondial. Inefficaces en attaque, rejetés à deux buts par les Allemands, les Castillans s’en sont remis à Alberto Entrerrios. Par deux buts en puissance, l’arrière espagnol gardait les siens dans le match à chaque moment chaud. Avant d’enfiler le rôle du passeur dans le dernier quart d’heure, pour gaver Aguinagalde de ballons.

 

 

Au milieu des jeunes fous Tomas, Cañellas ou Rivera Jr, le triple vainqueur de la Ligue des champions avec l’Atletico joue le rôle de cadre, à la manière de Jérôme Fernandez en équipe de France. « J’avais déjà ce tempérament à l’âge de 25 ans, sourit Entrerrios. Nous avons besoin de l’esprit sauvage de certains et du calme des autres, cela créé une équilibre dans l’équipe. »

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Pas facile pourtant de revenir après avoir été écarté de la sélection pour Londres. Parmi les équipes les plus séduisantes du tournoi olympique, la Roja laissait entrevoir de belles promesses, bien qu’éliminée par la France en quart. En perte de forme, Entrerrios a choisi de rejoindre Nantes, séduit par le discours de Thierry Anti. Affûté comme à son plus jeune âge, le voilà intronisé capitaine par Valero Rivera. « C’est mon dernier tournoi, mon corps souffre trop », assure pourtant celui dont le contrat avec le club de la Loire jusqu’en 2015.

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Une bonne image avant les résultats

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Avec lui, l’Espagne est en passe de réussir son pari : jouer au Palau Sant Jordi la finale de son Mondial. « Arriver en finale ou pas, nous espérons surtout que nos efforts seront reconnus à leur juste valeur, tempère Entrerrios. Depuis le début, nous donnons l’image d’une équipe unie, battante. A la maison, pas le droit de baisser les bras. » En perdant (volontairement ?) contre la Croatie en poule, l’Espagne s’est offert un tableau plus facile. La Serbie et l’Allemagne battues, reste la Slovénie, a priori la plus faible équipe du dernier carré. « C’est la révélation du Mondial, prévient Entrerrios. Ils ont une occasion exceptionnelle d’arriver en finale. » Prudent, l’Espagnol assume le statut de favori. « Comme contre l’Allemagne, nous allons souffrir. Mais comme contre l’Allemagne, j’espère que nous allons gagner. » Pour cela, la Roja pourra à nouveau compter sur Alberto Entrerrios.

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Pierre Menjot, envoyé spécial de Hand Day en Espagne


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