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la France court derrière sa première médaille.
dans la catégorie "Live AS Beauvais-Oise" le 29.07.2012

L'équipe de France, l'une des plus consistantes de la dernière décennie dans le monde du handball féminin, espère concrétiser enfin aux JO en décrochant la médaille qui manque tant à son palmarès.

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Les handballeuses françaises disputent à Londres leurs quatrièmes Jeux consécutifs, elles qui, avant Sydney en 2000, ne s'étaient jamais qualifiées pour cet événement planétaire. Elles ont à chaque fois tutoyé le podium, échouant de très peu en quarts de finale à Sydney (6e), en demi-finales à Athènes en 2004 (4e) et à nouveau en quarts de finale à Pékin en 2008 (5e), avec une défaite traumatisante face à la Russie (31-32 a.p.).

 

La génération dorée des Véronique Pecqueux-Rolland, Valérie Nicolas et consorts, championne du monde en 2003, a passé la main après Pékin, où neuf joueuses de l'effectif actuel était déjà présentes. Laissées orphelines, celles-ci ont depuis porté haut l'étendard de la France, avec deux médailles d'argent mondiales en 2009 et 2011. Une régularité qui fait d'elles des candidates au sacre olympique. Mais elles ne seront pas les seules. La compétition s'annonce extrêmement relevée, huit ou neuf équipes pouvant prétendre au podium.

 

La «mafia scandinave»

 

Et avant de penser à la médaille, les Françaises vont devoir se battre comme des chiffonnières pour sortir d'un groupe qui comprend rien de moins que les quatre demi-finalistes du dernier Mondial. Placées dans la poule de la «mafia scandinave», selon les mots du DTN Philippe Bana, les Bleues affronteront la Norvège, championne olympique, du monde et d'Europe en titre (samedi soir), l'Espagne et le Danemark, demi-finalistes du Mondial, ainsi que la Suède, vice-championne d'Europe, et la Corée du Sud. Elles chercheront à sortir intactes de cette poule, et à éviter en quarts la Russie, l'épouvantail de l'autre groupe, qui comprend aussi la Croatie, la Grande-Bretagne, le Brésil, le Monténégro et l'Angola.

 

La France aura une première idée de ce qui l'attend samedi face à la Norvège, qui l'avait battue en finale du Mondial-2011. «La Norvège, c'est une équipe qui historiquement a tendance à monter en puissance au fil de la compétition, donc plus vite on les joue, mieux c'est», estime Raphaëlle Tervel, la plus expérimentée des Tricolores. «C'est la meilleure équipe du monde. Sur ce qu'on a vu la semaine dernière (en préparation), elles sont déjà archi-prêtes», ajoute-t-elle. «Mais on n'a pas montré toutes nos cartes non plus. On espère leur poser le maximum de problèmes.»


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